– Voici le bulletin écologique de l’Afrique pour la journée du vendredi 28 octobre : Sénégal : — La troisième édition du salon africain de la recherche et des innovations au Sénégal (SARIS), couplée à la 2è conférence africaine sur les énergies renouvelables, a pris fin jeudi par la formulation d’un nombre de recommandations, indique la presse locale.
Parmi ces recommandations, il y a lieu de citer la création d’un fonds spécial dédié aux énergies nouvelles et renouvelables pour financer les entreprises sénégalaises, le financement de la rechercher, la mise en place des incitations fiscales et douanières au sein de la CEDEAO, la prise en compte des énergies dans le tarif extérieur commun en cours de validation en vue de baisser les tarifs.
Il s’agit également de la mise en place de 1 pc de rente pétrolière financer les énergies nouvelles et renouvelables, la promotion des projets démonstratifs sur les smart-grids, portant sur le mini réseau électrique, le bâtiment, le transport, entres autres.
— Le gouvernement sénégalais a pris à bras le corps la lutte contre le trafic illicite du bois et poursuit la riposte avec des ratissages le long des frontières, a assuré jeudi à Dakar, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdoulaye Bibi Baldé.
‘’Plus de 30 délinquants croupissent dans les prisons. C’est pour vous dire que le gouvernement prend à bras le corps la lutte contre le trafic illicite du bois. Nous sommes en train de continuer la riposte’’ a-t-il notamment dit.
Le ministre de l’Environnement et du Développement durable répondait à l’interpellation d’un député lors de la séance ’’questions d’actualité au gouvernement’’ en présence du Premier ministre, Mahammad Boune Abdallah Dionne.
— Le directeur de l’Institut des sciences de l’environnement (ISE) et coordonnateur du projet relatif au consortiumºsur le système national d’information sur la diversité biologique (SENBIO-infos), a souligné jeudi l’importance d’un système d’information dans la gestion des écosystèmes au Sénégal.
’’Le Sénégal dispose d’énormes potentialités en termes de diversité biologique avec environ 4330 espèces animales et 3641 espèces de plantes vivant dans divers écosystèmes’’, a fait observer Bienvenu Sambou.
Le Sénégal a mis en place un réseau dense et représentatif d’aires protégées et un arsenal de textes législatifs et réglementaires en matière de gestion des ressources biologiques, a t-il indiqué.
Côte d’Ivoire : — Les Premiers ministres ivoirien et français, Daniel Kablan Duncan et Manuel Valls vont procéder lundi 31 octobre à l’inauguration d’une usine de production d’eau potable située à Adonkoi dans le département d’Anyama, rapporte jeudi l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP).
Ce projet d’alimentation des populations en eau potable s’inscrit dans le cadre du contrat de désendettement et de développement (C2D), financé par la France.
Le Premier ministre français est attendu dimanche à Abidjan, pour une visite officielle dans le cadre d’une tournée sous régionale qu’il débute à partir de ce vendredi au Togo.
Burkina Faso : — L’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation (FAO) a organisé, mardi dernier à Ouagadougou, un atelier technique de lancement du ‘’Projet de fonds pour la promotion de la filière petits ruminants’’. D’une durée de 15 mois avec un coût global d’environ 500.000 millions de FCFA, ledit projet s’exécute au Burkina Faso et en Ethiopie, et est financé par la Fondation Bill et Mélinda Gates.
Le projet vise à soutenir les gouvernements et les investisseurs privés des deux pays à avoir un plan détaillé pour des investissements conséquents dans la transformation de la filière petits ruminants, avec un accent sur les exploitations agricoles familiales.
Mali : L’Agence du bassin du fleuve Niger (ABFN) au Mali a réalisé une étudeºpour déterminer les causes de la pollution des eaux du fleuve et l’identification des différents types de pollution.
Financée à hauteur de 150 millions de FCFA, cette étude présentée récemment aºpermisºd’avoir une situation de référence de la pollution et de poser les bases d’un suivi systématique, permanent et accessible de cette pollution.
Commandée par le gouvernement malien, cette étude s’inscrit dans le cadre des efforts déployés pour trouver une solution à la problématique de la pollution en vue de préserver l’écosystème nourricier et la santé des citoyens.
Kenya : Le gouvernement kényan risque de ne pas réaliser son objectif d’atteindre une production du thé estimée à 500 millions de kilogrammes cette année, en raison des effets du phénomène climatique “La Niña” qui engendre la sécheresse en Afrique de l’Est, contrairement à “El Niño” qui provoque de fortes pluies, ont rapporté des médias locaux.
Dans ce sens, les dirigeants kényans estiment que le phénomène “La Niña” pourrait interrompre les précipitations durant les trois derniers mois de l’année en cours et affecter ainsi la production de cette denrée.
Pourtant, le pays d’Afrique de l’Est avait produit 399,5 millions de kg de thé en 2015, et semblait bien parti pour atteindre son objectif avec une production de 308,1 millions de kg au terme des huit premiers mois de cette année.