Hamid ami d enfance brise de souvenir
Et mon cœur bat quand mes pensées perdent la tête
Je t’ai rencontré enfant au-dessus de mon banc d’école,
Et nous avons grandi ensemble, nous traçons le rêve en ligne.
Notre secret est ensemble, et le rêve est brillant,
Sans excuses, nous poursuivons les jours de l’espoir,
On a ri, on a pleuré, dans nos traces d’innocence,
Et nous avions le monde, sans restriction ni prudence.
Et quand nous nous sommes séparés à l’âge de huit ans
Les coupes amères de chagrin nous ont séparés.
Je suis allé chercher des connaissances à l’étranger,
Et toi, Hamid, tu es resté dans le temps.
Les années passent, pas de messages ni de nouvelles.
Mais tu es dans mon cœur, comme une prière dans une corde,
Oh Hamid, si jamais tu lis mon poème,
Sache que je ne t’ai jamais oublié de ma vie
حميدُ، صَديقُ الطُّفولةِ، يا نَسيمَ الذِّكرى
ويا نَبضَ قلبي حينَ تاهَتْ بيَ الفِكرى،
عرفتُك طفلًا فوقَ مِقعدِ مدرستي،
وكبرنا سويًّا، نرسمُ الحُلمَ بالسطرِ.
سرَينا معًا، والحُلمُ فينا مشرقٌ،
نُطاردُ أيامَ الرجاءِ بلا عُذرِ،
ضحكنا، بكينا، في دروبِ براءتنا،
وكانت لنا الدنيا، بلا قيدٍ ولا حذرِ.
وحينَ افترقنا عندَ عمرِ الثمانِية،
سَقانا الفراقُ من كؤوسِ الأسى المُرِّ،
أنا قد رحلتُ أطلبُ العِلمَ في الغربةِ،
وأنتَ، حميدُ، بقيتَ في طيِّ الدهرِ.
تمرُّ السنينُ، لا رسائلَ أو خبر،
ولكنّك في القلبِ، كالدعاءِ في الوترِ،
يا حميدُ، إن قرأتَ قصيدتي يومًا،
فَاعلَم بأني ما نسيتُكَ في العُمرِ.